DU DESESPOIR A LA DÉLIVRANCE, les paroles (Lycée Rabelais)

Lycée Rabelais

 

Hawa :

Malgré son esclavage de merde elle refuse de perdre/

une enfance heureuse, adolescence haineuse/son père comme ses repères, parti trop tôt/ le  bac en poche, elle peut viser plus haut/

ambitieuse pour son avenir en Roumanie/ apaisée, elle bouge en touriste à Paris/ chez des amis d’la famille, on lui parle d’un babysitting/   ça f’ra un peu d’monnaie pour ses shopings/

 

Marta :

J’viens vous raconter un cauchemar, un calvaire/ une garde d’enfant qui se transforme en enfer/  j’comprends pas sa langue, je n’comprends pas pourquoi ?/ elle veut qu’j’balaye, j’dois tracer, elle pointe son flingue sur moi/ des  nuits sans sommeils sur le sol froid d’la cuisine/ des portes cadenassées un molosse qui m’domine/ 18 mois dans cette galère, tabassée, fracassée/ humiliée, apeurée, dis-moi c’que t’aurais fait ?/

 

Refrain

Du désespoir à la délivrance/ la tête  haute, remplie de souffrance/ du désespoir à la délivrance/ la tête haute, en quête de confiance/ 

 

Wiam :

Là c ‘est Diana, mon histoire on la chante pas/ mon histoire on la critique pas, mon histoire on la néglige pas/ c’que/  toi tu sais pas/ c’est qu’ j’ai la haine/ ancrée en moi/ c’est f… m’ont pas raté, 18 mois à leurs pieds/ à faire tout c’qu’ils voulaient, mais la roue a tourné/ on n’boycotte pas une fracture, on compte les points d’suture/ toujours vive est la brûlure, quand l’ passé stresse le futur/

 

Luisa :

J’ viens d’un monde obscur, dis moi quel est le tien ?/ j’ viens d’ ce monde où la peur, fait partie d’ mon quotidien/ malgré mes peines, ma rage a surmonté mon désespoir/lorsque je me suis, barrée de cette baraque/ j’ me suis jurée, de me venger d’ cette femme/ dont la barbarie, aurait pu détruire mon âme/ rien que pour ça, je lui réservais une audience/ ceci était mon combat et ce fut l’ début d’ ma vengeance/ grâce à ma détermination, ma cause a été entendue/ , et justice a été rendue. /

 

Refrain

 

Pont Luisa:

Y por esta cancion no me metan a prision/

tu t’es trompé d’personne si tu crois qu’tu m’impressionnes/

 

Fatou :

Réduite en esclavage comme Kunta Kinté/enfermée par des chiens qui pouvaient la buter/ choquée, traumatisée, elle avait peur de s’barrer/ car sans connaissance du pays, où pouvait-elle tailler/ psychologiquement, torpeur et terreur/ car sans sa mifa,

à qui montrer ses pleurs ?/ hier, 18 mois de torture / mais mariée aujourd’hui avec un enfant dans l’futur/ maintenant la tête haute , elle a soigné ses blessures/ elle s’est endurcie, est devenue plus forte qu’un mur/Akhi, après un procès pourri/verdict, une amende, et un peu d’sursis/

 

Refrain

 

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